Bon Titre ptet provisoire si je trouve pas mieux , pour gagner de la place et pas avoir 36 milles pages je vais pas faire une trilogie je rajouterai la suite de l'hsitoire au fur et a mesure.
Je m'appel Marshall Taylor. je devais être envoyé a combattre l'opression Allemande en France tout comme mes freres Américain seulement mon histoire fut differente de la leur. Des faits innatendu ont eut lieux, des événements auquels les plus grands malades du quartier où j'habite, n'auraient pus croire l'ombre d'une seconde. Se que je vais vous raconter va pouvoir vous semblez sortit de l'extradinaire, mais il ne s'agira là, que de la pure réalité, celle que l'on a, des moments le plus de mal a avaler.Mon histoire avant cette événement n'était que banal et peu plus interessante que celle d'un autre. Je suis issu d'une famille de 4 enfants. Mon frere John, l'ainé de 18 ans, Sid 17 ans Helena, notre petite soeur de 15 ans et moi qui était sur le point d'avoir mes 18 ans.
Nous n'étions encore que des gamins, qui ne songeait pas vraiment à l'avenir, nous n'avions pas de préocupation particuliere pour cette guerre, elle ne nous touchait pas, et puis on ne voulais faire de mal a personne. Mais notre père ayant participé a la premiere guerre mondiale nous avait souvent des atrocitées de la guerre, de ce qu'elle faisait au homme qui pratiquaient ce sport. Parlons nous de sport ? oui il y a bien un gagnant et un perdant, une activité physique a sensation forte, combien de fois sentez vous cette monté d'adrénaline en vous ? Un sport grtesque que celui de tué ses adversaire a coup de morceaux de métal craché de bout de bois que l'on appel fusils. Cette premiere guerre mondiale avait épargnée notre pere. Cette deuxieme qui s'annonçait encore plus douloureuse nous invita chez elle, car elle voulais baigné dans un bain de sang encore plus grand. A ce moment critique de l'histoire que connu l'humanité, Staline suite a la deception qu'il éprouva d'Hiltler nous demanda lors d'une conférence à Casablanca un soutien militaire. Churchill et Roosevelt déciderent donc en Janvier 1943 d'ouvrir un second front en Europe de l'ouest. Un débarquement allié sous le nom d'opération Overlord. Je ne compris pas vraiment pourquoi nous furent appelé a défendre les français qui ecraserent les Allemand la premiere fois. Ce n'était pas vraiment notre guerre mais nous y furent contraint d'y participer. Il nous resta donc quelques mois avant de nous séparer de nos proche, de nous préparer aussi bien physiquement que spirituellement a ce que nous allions voir. une expérience unique et forcé à laquelle des générations d'homme se consacrèrent depuis des siècles. Cette volonté de posséder toujours plus, cette certaine avidité. L'avidité c'est mal. Sid n'était pas très commode a rejoindre le front de nous trois, il était le garçon introvertie de l'art de l'époque, jeune musicien talentueux, au regard souriant et innocent. On ne lui donnait pas plus de 15 ans. Il aimait la vie beaucoup plus que les autres, il en profitait et était doué en dasn tout les domaines. Mais ce n'était pas un combattant. Pourquoi envoyé des gosses sur un champs de bataille si ce n'est que pour provoquer chez les allemands un réel plaisir de les faires agoniser plus que leur mère quand elle les mient aux mondes. De son coté, John était une vrai muraille de pierre. durant notre jeunesse ont s'amusaient beaucoup a se battre et se rouler dans le doux gazon bordant le jardin de la maison. Il faisait auatant de sport qu'il allait à l'école se qui expliquait ses mauvais résultats. Rentrer dans cette guerre ne lui faisait ni chaud, ni froid. Il n'en avait pas encore eu l'experience, mais il voulait que nos parents soient fiers de lui, en voyant leur fils devenu un homme à travers cette guerre. Helena était une fille très ouverte, elle était très agréable et à l'ecoute de nous. Se fut très difficil de se séparer de notre soeur, quand le jour de partir arriva. Et ce jour, le 6 juin 1944 quand nous étions sur les flots en direction de la france, chacun de nous était pensif. Le colonel Chavez ne cessait de répéter les mêmes instructions, si bien qu'elle s'imprimaient en moi et se répetaient, se répétaient, se répétaient ...Le groupe de soldat avc qui je naviguais paraissaient angoissés, nous étions beaucoup de jeunes, ayant tous une approche du combat affolante et inexpériementée. Il fesait froid et les gateries de maman me manquaient déjà effroyablement. je scrutais mes frères. Sid, se demanda se qu'il fesait dans cette accoutrement grotesque, cette tenu de carnaval qui ne lui correspondait guère. Seulement, beaucoup plus courageux que certains autres soldat qui vomissaient, pleuraient , ou avaient une incontinence urinaire probablement du a une peur trop panique. Cette grande idée qu'ils se faisait de blitzkrieg ou de luftwafe qui avaient anéantis les français et les autres avec une multiple aisance. Puis Chavez, qui souffrait sans aucun doute d'une aphonie à répéter ses instructions militaire, cessa son discours. Un calme implaquable, rompu uniquement par les fusillements du vent planait. Puis une brume maritime s'abbatu subitement sur nous. Par cette évènement nous distinguâmes de moins en moins les alliés deant nous qui devinrent ombre pour finir fantome. Nous étions en train de naviguer vers l'inconnu. Chavez commença à paniquer et de sa grosse voix qui était finallement encore intact il nous cria de na pas paniquer. Mais comment ne pas paniquer si les autres étaient invisibles à nous, nous n'étions peut etre pas invisible aux autres.Je parle particuliérement là des allemands. Rien que de s'imaginer, notre carguaison de viande fraiche froler le sable de la france, pour passer directement a l'abbatoir ne me plaisait en aucune façon, et je ne parle meme pas de Sid, qui lui, parlait à John d'un ton désesperé.Le temps passa je n'avais pas aucun objet sur moi permettant de le définir, seul le fait pénible d'attendre l'inconnu en compagnie de la troupe, me stressait fortement.Puis finalement on heurta a la suite plusieurs rochers, plusieurs d'entre nous se cognèrent les uns aux autres.De plus un vent violent vint s'abbatre et nous glaça le sang.on naviguait vers l'inconnu, on naviguait avec peur, on naviguai l'estomac presque plein, le moral presque vide. Un des soldat se lança dans une crise d'asthme interminable et frénésique. Chavez nous ordonna de le laisser respirer et nous reculâmes. Par chance nous avions un infirmier dans notre division il essaya de calmer la polypné quasi-haletante du soldat.Mais il n'eut le temps de le toucher que celui-ci se calma, sa peau perdu ses rougeurs étouffantes.Comment pouvait-on expliquer ce phénomène étrange ? Un miracle ? oh, peut de nous étions croyants. Mais on m'avait dis que le christ ne distinguais pas les croyants et non croyants. Tout homme, peut importe se qu'il faisait de sa vie et des differents chemin qu'il avait entrepris de faire n'incitaient pas le christ à intervenir selon sa volonté. Bref une ambiance assez louche commençais à planer au-dessus de nous. C'était curieux j'avais l'impression de respiré comme un air pure, un air divin. Aurais-je eu un filtre a air durant tout se temps ? Non tout le monde semblait s'emplir pleinement les poumons comme si ils inhalaient une drogue. La brume commençait a se dissiper. Tout le monde repris sa plus grande vigilance, son plus haut courage. Nous savions que nous etions sur le point de nous retrouver face à nos adversaire dans un cours instant. Chavez nous rabacha encore une derniere fois ses volontés pour ce débarquement. Mais soudain, alors que nous nous apprétions à voir un sable gris, ou peut etre deja rouge, nous decouvrir de la verdure. Les plages française sont semblable aux marais de l'amzonie ? ou avions nous attérit en pleine jungle équatoriale ? Cette fois la brume s'était complètement eclaircit. Nous entrâmes dans un paradis vert, annimé par beaucoup de cris de béstioles diverses. Tout le monde était retourné aucun sifflement de balle. Aucune chose néfaste, du vert , de vert a perte de vue. Chavez perdu comme tout le reste de la division ordonna que l'on pose pied sur terre, afin que chacun se défoule un peu ou contribu à ses besoins personel mais sans trop s'éloigner. Sid était tout emmerveillé par cette forêt dense qui lui avait fait réouvrir les yeux deriere la tragedie d'engager le combat qui l'avait mis hors-service. John me demanda si j'avais une idée de où nous étions. Mais non, impossible premierement de réaliser comment nous avions été transposé là. Peut-etre avions nous découvert un nouveau continent comme Christophe Colomb en 1492. Non ce n'est pas possible il n'aurait fallu moins d'une demi-heure pour se retrouver au bout du monde. Je me demandais si j'étais en train de réver, me pinçant a plusieurs reprise, mais je ne revais pas. Je me rejouis quand meme de ne pas etre sur le champs de bataille où nos freres avaient sans doute, pour nombre d'entre eux, rendu l'âmes. Cela me donnait sans doute l'image d'un lache. Mais c'était sans nul doute la vérité qui se reflétait. On s'assis tous sur les pierres qui bordaient le rivages attendant qu'un technicien essai de trouver une fréquance avec la radio afin de répondre a toute ses questions que nous nous posions sur cette endroit où nous avions attérit. Et pour finir d'après Nelson, le technicien, c'était comme si nous étions les seul à possédé une radio, car il n'y avait aucun signal. Elle devait sans doute avoir prit l'eau conclua t-il, ce qui aurait provoqué un court-circuit. On n'avait pas le choix, il fallait se résigner à explorer ce mystérieux endroit si nous voulions en savoir plus. Un des soldat avant que l'on parte en exploration sortit une allumette afon d'allumer une cigarette. La flamme de cette allumette s'enflamma de façon exessive, la flameche qui se dégageait était assez importante. Comme si l'air possedait un taux d'oxigène très élevé, se qui expliquerait ce fait que j'avais de respirer un air sein. On se mi en route. Nous marchions tout de même en faisait attention, si nous venions découvrir un territoir étranger, il se pourrait qu'une presence d'indigènes existe. Je découvrais au fur et a mesure que nous progressions une multitude de fruits que je n'avais encore jusque là jamais vu. De toute taille, toute couleur... Ils semblaient appétissants. Sa devait bien faire 20 minutes que nous marchions quand Sid demanda a Chavez la permission de faire une pause et de retourner établir un camps près de l'endroit où nous avions débarquer. Chavez refusa il été determiné à fixer un nom sur cette terre que nous cotoyons de nos Rangers, qui pesaient si lourde. Tout le monde transpirait le climat avait subitement changé depuis que nous naviguions. Il faisait plus chaud que les derniere heures où tout était encore normale si ce n'est que nous courions au suicide en ayant réaliser ce débarquement. John voyant que Sid était essouflé intervint et dit au général Chavez : " regardez vos hommes, la moitié d'entre eux sont des gamins térrorisés par le fait de ne pas savoir où ils sont. Cette guerre ils ne l'ont pas choisit on leur a imposé. Il ne sont pas habitués a ce genre de situation. Je ne les qualifie meme pas de mercenaire meme si ils sont vétus comme. Je vous demande juste de faire une pause afin qu'ils puissent souffler un peu." Chavez de bonne âme finit par accepter, on marqua une courte pause durant laquelle chacun se questionnait mutuellement à propos de ce mystéruex endroit qui nous avait acceuilli bien sympathiquement, trop sympathiquement a mon avis.Soudain on vit une floppé d'oiseau bleuatres s'agiter et quitter les lieux dans une panique assez folle. Je sentit qu'un danger était imminent. Je cria aux autres " debout " puis successivement " debout ! " et encore une fois d'un ton alarmant " debout !!!" Tout le monde posa son regard sur le mien qui était déjà sur ses gardes, mais en prévention de quoi ? Nous ne tardâmes a le découvrir...
Sortit des fougères, un lezard de notre taille, dinosaure. c'est comme sa que les chercheurs l'avaient appelé. Mais étions nous en train de réver ? Il avaient disparuent lors d'une catastrophe naturel bien avant notre naissance. Nous n'eumes pas le temps de nous interroger sur ce peu, un autre surgit, puis un autre et encore un autre si bien que nous fumes encerclé. Les plus fous d'entre nous, pris de frayeur s'écartèrent du groupe, ils furent ainsi les premiers a tomber. L'union fait la force, et je le savais.On forma une sorte de cercle puis un tonnerre de feu succedé d'une pluie de douille eclata sans que Chavez n'eut le temps de donner un ordre avec sa grosse voie. John me murmura en rigolant qu'il restait un gros dinosaure en posant le regard sur Chavez. Finallement celui-ci nous donna l'ordre de repartir au bateau après avoir mis le feu au deux soldat mort. C'était plus rapide que de les enterrer, on savait que le danger était là a present et que ce n'etait peu-etre q'un avant gout. On ce précipita donc vers l'endroit où nous avions débarqué. Mais le soir tomba plus rapidement qu'on ne le cru et nous nous perdirent rapidement dans la végétation si vaste qu'on finit par tourner en rond. Dans une heure au plus nous serions dans l'obscurité. Il nous fallait de quoi manger, ainsi qu'un abri qui nous posterait hors de danger. Mais nous ne connaissions aucun des fruits qui poussaient sur ces arbres geants, probablement a cause, une fois de plus du fort taux d'oxygene present. Nous étions soit dans une autre dimension, ou sous une autre atmosphere a ce jour inviolée par l'homme. Nous arrivames devant un marais. Chavez qui était en tete leva le poing, nous faisant signe de nous arreter. Après tout les évenement que nous venions de vivre, que sorte l'hydre de ce marais nauséabonde, ne m'aurait étonné. Comme les lieux semblaient inhabités on se mit a traverser le cours d'eau boueuse qui nous barrait le passage. Les plus lourd d'entre nous eurent plus de difficultés dans leur mouvements. Soudain Je vis Sid qui tout en poussant des cris affolants, tenté de degainer son arme, tirant dessu comme un dingue. Il se mit alors a tirer sans se faire exaucé par Chavez. Celui-ci intervenant lui demanda qu'est-ce qui lui arrivait le plaquant au sol par crainte de ce faire reperer. Mais c'était chose faite, on vit paraitre a la surface de l'eau boueuse,d'enormes cranes, avec une geule encore plus enorme, laissant paraitre des centaines de dents aiguisé comme nos couteaux. Après cela nous perdimes encore 6 hommes qui tenterent inlasseblement de lutter, mais sans reussite particuliere. Notre effectif se reduisait tandis que notre peur croissait. Peu de temps après nous aperçûmes une carcasse de dinosaure mais celle-ci se faisait vider par d'autre dinosaure aussi grand que des poulets. Nous n'avions pas le choix, c'est sa la guerre finalement on mange ce qui nous tombe sous la dent. Et notre palais depuis le matin n'avait rien touché ci ce n'est de l'eau salé. On chassa donc les petits charognards en leur lançant des pierres, histoire d'économiser nos munitions. On apercevaient une grotte non loin de là qui ferait parfaitement l'affaire. On depeça le dinosaure puis on partit établir un campement la-bas. Le soir meme Sid resta avec moi alors que John fetait avec ces amis mercenaires ce qui leur semblant le plus precieux a leur yeux et qu'ils avaient sauvé c'est a dire leur bouteille de whisky ou je ne sais quoi. Chavez n'était pas digne de nous commander et de ne pas montrer l'exemple. Près du feu je m'interrogeait sur ce que nous allions devenir si nous ne trouvions pas de solution. Survivre sur cette îles jusqu'à ma mort ne me plaisait guère. Meme Robinson Crusaué s'en plaindrait car je rapel que sur son ile, lui, il était seul personne n'essaya de le dévorer. On se remit en route dès que les premiers rayons du soleil percèrent l'épais feuillage qui recouvrait la jungle, ou la foret je ne sait pas vraiment
si l'on trouve des dinosaures dans la jungle ou dans la foret.
On marcha toute la matiné sans succes, quelques uns d'entre nous montaient aux arbres a certains moments afin d'essayer d'apercevoir quelque chose. Sid n'en pouvait plus, il était très affaiblit, le fait qu'il soit végétarien l'avait contraint a se restreindre en nouriture. les piqures d'insect inconus venaient embelir tout cela. Jhon le portait sur son dos. Environ une heure passa on arriva au piedd'un colline mais il semblait y avoir un passage mais aménager. Probablement par l'homme mais nous étions pourtant les premiers a mettre pieds sur cette terre a ce que j'avais compris. Chavez qui avait sans doute faim et soif d'alcool avait compris que nous n'étions pas les seul hommes ici et voulais déjà gagner une hospitalisation étrangère. On se mit donc a traversa le passage sous cette colline en regardant prudement autour de nous. On voyait une lumiere qui grandissait au fur et a mesure que nous progressions. Et derriere cette lumiere ce fut l'halucination. un village. " Ce sont encore des putains de sauvages " grogna Chavez. John lui dit qu'il ne fallait pas ce montrer hostile. Pour une fois il suivit le conseil, et on se mit a rejoindre le centre de ce village fait de bois, de feuilles, de pierres. Le plus impressionant c'était quand meme les barrages de bois disposés tout autour. Quand deux gardes nous virent ils parlerent d'un langue très etrange, Probablement une langue inconnue développer qu'en ces lieux. Ils nous laissairent passer et nous conduire probablement a leur chef. Celui-ci semblait très pacifiste meme si il n'avait jamais vu d'homme blanc. Il nous renifla comme une bete. Et par la carrure imposante de John, il prit celui-ci pour notre chef, ce que je garda de direa Chavez bien évidement. sid saisie un briquet et le montra. Cela leur semblat quelque chose de magique, une sorte d'invocation spirituelle du feu. Ces hommes devait avoir de nombreux dieux. Et c'est ainsi que nous fûmes invité a prendre part à leur repas. Il n'y avait pas que de la viande, bonne chose pour Sid qui c'était en outre sorte charger des négociations. Ensuite nous visitâmes ( ou nous visitîmes ? lol ) un peu le village. Et ce qu'il fallu ne pas nous montrer, le réel defaut de notre civilisation, ce fus leur biens. Dans le fond du village il y avait une petite hutte qui renfermait des rubis trouver a ce que j'avais compris du chef, en creusant le passage dans la colline. Qu'allait faire Chavez a present surtout que l'on nous installa pour la nuit près de cette hutte. Le soir venu je ne ferma pas l'oeil car je savais qu'un drame allait venir. Puis finallement les heures passerent et tout resta paisible. Soulager je finis par m'endormir loin de tout cela, pensant a rentrer chez moi, dans mon village, la guerre je l'avais oublié sans la faire. Soudain je sursauta on entendit des coups de feux. Et c'était chose faite cet idiot de Chavez avec les trois quarts des hommes c'était emparer des rubis. Ce fus une guerre des clans qui éclata sous la pleine lune qui nous observais et nous riait au visage par nos préocupations de richesses qui étaient manipulatrices. ( et la lune c'est moquée de nous, et toi et moi lol ) Moi et quelques autres qui n'avions rien fait fûmes donc impliqués dans cette bataille. Les haches, les poignards, les pierre des frondes, contre nos balles. Nous étions inférieur en nombre Chavez était aussi inteliegent que lache apparement il fuyait deja, mais pour se refugier où il ne conaissait pas la jungle et ne savait pas où était le bateau. Nos hommes se firent massacrer dans des conditions désastreuses, on ne se génait pas de leur ouvrir le ventre en deux une fois cloué a terre par un pieu qu'on leur avait enfoncé en insistant bien. Nous contournèrent toute cette violence avec John, Sid et deux hommes. Et nous atteignire la sortie du village mais Sid trebucha a cause des nombreuses ronses dans le passage. John fit demi tour, le sortit de là. Puis il nous cria de partir. On refusa mais les fleches continuaient de pleuvoir les deux autres soldat en témoignerent hélas. Ce fus atroce que de laisser son frere périr pour nous mais nous ne pouvions faire autrement. J'avais envie de mourir a ses cotés mais je ne voulais pas que Sid meurt, en perdre un ou un autre, perdre les deux, et dans ces moment là on n'as pas le temps de réflechir, peu importe le choix que l'on prend on le regrette toujours. J'emporta donc avec moi Sid. John saisit un homme d'une main, un second de l'autre main, leur brisa la tete sur le sol. Puis avant que je ne cesse de me retourner courant je vis une fleche lui traverser la jambe , puis il, s'agenouilla et la je ne vis plus car les larmes vanaient troubler ma vue. On courut sans s'arreter avec Sid mais qu'est-ce qui nous attendais dehors ? une bete encore plus sauvage que ses hommes ?
Une fois le passage sous la colline traversé, nous courûmes droit devant nous afin d'etre certain que l'on s'éloignerait le plus loin possible de cette endroit. Nos jambes battantes dans les fougeres nos bras affrontement branche et feuillage, nous ne priment peine de nous retourner pour voir si nos adversaire furent semés. Soudain mes jambes qui ne s'arretaient plus courir stoppèrent net. Une falaise de plusieurs dizaine de metre de hauteur. Au pied de cette falaise l'ocean. J'attrapa fortement Sid par le bras qui ne prit pas la vigilance de regarder autour de lui. Puis on entendit une grosse voix. Comme nous étions entrain de souffler après ce rude effort, on essaya de calmer notre repsiration haletante pour mieux écouter. Je me pencha un peu plus en avant de la falaise pour regarder a qui était cette voix mais j'avais deja mon idée. Cétait bien Chavez qui lui n'avait pas reussit a stopper son élan. Il était accroché a une dizaine de metres plus bas. Une main pendue aux épaisse lianes, une autre dans laquelle il tenait la laniere de son sac, dans lequel il y avait tout les biens qu'il avait derobé aux sauvages. Je lui cria de tenir bon, que nous allions hisser les lianes et le remonter. Mais Sid n'arretait pas de dire que nos terassants se rapprocahient. Je tira de toues mes forces sur les lianes mais Chavez était tombé assez bas et les lianes ne supporteraient pas uen telle agitation. j'hésitait a tirer ardament dessus. Je ne savais pas quoi faire et encore une fois le temps m'était compter. Chavez affrayer, me suppliait presque en pleurnichant, de le sortir de là.Soudain Sid s'accroupit a son tour a travers les hautes herbes tout comme je l'étais déjà. Il murmura qu'il les voyaient. Il nous cherchaient et n'était pas vraiment content. Ils étaient nettement fisible car leurs torches enflammées, dans l'obscurité s'aperçevaient facilement. Chavez continuait de piailler. " Ta geule " lui lançait Sid avec mépris. Mais Chavez ne tenait plus ses menbres lui tiraient enormément. Nous probablement découvert. la seul chose qu'il restait a faire cétait de descendre a ses cotés avec Sid. Peut-etre qu'ils ne nous veraient pas. Nous nous empressâmes donc de rejoindre Chavez. On lui dit de serrez les dents et de se taire si il ne voulait pas se faire embrocher comme une vulgaire volaille. Ont savaient que les sauvages se rapprochaient et notre peur monta profodemment en nous. Plus les secondes defilait plus notre regard se ravisait et notre peur devenait panique. Puis au moins 5 minutes passerent. Chavez adoptait toutes les position qu'il pouvait mais avec un seul main pas facile de se détendre. Nous l'aidions donc a remonter le danger étant donc passé. Nous eumes beaucoup de difficultés mais nous y parvinmes tout de meme. Chavez dans sa grande fierté nous lança tout de meme un petit merci. Sid lui dit qu'il fallait rendre aux sauvages leur bien. Mais meme moi cette fois ci je n'était pas de cette avis car je savaient que nous avions perdu leur confiance et que nous finirions mort. Puis comme Sid insista, Chavez sortit de son sac un banal exagone de couleur cuivré qu'il lui donna pour le remercier. Puis il nous ordonna de degager ou de le suivre. Il tendit cet hexagone a Sid, qui ne bougea pas, il savait que c'était mal de voler, et meme avec une peur, une pression, un stress beaucoup plus grand que le mien il restait lui meme, c'était au fond un homme meme si il avait encore une carrure de gamin. Chavez déshonoré claqua de toute ces forces l'héxagone sur un caillou assez pointu sur le sol. J'examina l'état de cet héxagone de plus près, et sa alors, c'était invraissemblable et c'était fendu en deux partie égal et avait libéré une espece de pendentif. Sid ramassa le pendentif en or. Il y avait dessu une espece de croix accorché. J'avait deja vu cette croix en peinture dans le village. Les sauvages devaient surement la rechercher, mais ne savait pas qu'elle était a l'interieur de cette boite héxagonale. Sid fierement dit que cette objet lui convenait. Puis soudain Chavez ce prit une fleche dans l'estomac, puis dans l'épaul. Il recula submergé par sa douleur et dégrongola la falaise sans qu'on eu le temps de faire quelque chose tellement notre stupeur était grande. Il emporta avec lui tout les trésors qu'il leur avait dérobé. Moi et Sid on se remit a courir le long des bord de cette falaise mais il faisait encore assez sombre on ne voyait pas vraiment où l'on posait les pieds. Tout a coup je me sentit partir, je glissa sur une paroie assez visqueuse et je fus déséquilibrez. Sid essaya de me ratrapper mais son reflexe ne fus pas assez rapide, meme si il etendue deux fois ses bras et plongea au sol. Soudain il disparu dans le ciel, alors que moi je m'appretait a toucher les enfers. La chute fut très impressionante. Je n'eus pas trop le temps d'avoir peur en vérité. J'avais par miracle merveilleusement bien attérit dans l'eau et je me dépechait de remonter a la surface reprendre ma respiration. Puis je cria de toute les forces après Sid mais, aucun signe, aucun cri. Je m'inquietais horriblement, me demandant se qu'il était devenu. Je n'osais imaginer je me depecha de mettre pied sur terre par crainte de ce qui pouvait y avoir dans ces eaux.
Le grand bataillon que nous étions, avait, a present disparu. Je me demandais ce que j'allais devenir a present seul, mes chances de survit était moindre. Mais je devais impérativement retrouver Sid et m'assurer que tout allait bien. Mais je n'esperait pas trop ces brutes sanguinaire avaient mis la main dessus. Je marcha donc jusqu'a ce que le soleil soit le plus haut dans le ciel. c'était bizarre car depuis que nous avions rencontré les sauvages je n'avait pas recroisé un seul dinosaure. Mais qui s'en plaindrait. Depourvu de moi meme, je ne songeait meme plus a me cacher dans les hautes herbes, je marchais dans la prairie, a l'ombre des grands arbres où vivent des tas d'oiseaux que je n'avais jamais vu, de toute les couleurs, c'était vraiment merveilleux. Mais meme si je faisais mon tourisme en pleine jungle au fin fond du monde, je regrettait cette guerre, où nous aurions perit ensemble, nous frere de sang, et non au depend du sacrifice de l'un pour l'autre. J'arrivais près d'une foret. Cela m'inquiétais un peu car elle paraissait assez sombre et les grand arbres si agreable qui renfermaient des oiseaux de toutes les couleurs, formaient cette certaine opacité et renfermaient a present chauve souris, rongeurs, hiboux, toutes ses creatures qui sont la pour vous effrayer comme dans les histoire pour goss. Tout ce qui s'apparente au noir ne lie pas obligatoirement au mal. C'est cette notion que l'on vous donne quand vous etes jeune qui vous créee cette impression. Notre pere a toujours voulu que nous soyons durs. Le noir c'est tellement agréable a regarder sa ne vous brusque pas les yeux, et puis sa delivre tellment de belle chose. Comme par exemple la lune, ou les feux d'artifice. Que seraient ses exemples en plein jour ? beaucoup moins spectaculaire. Et puis beaucoup d'animaux vivent la nuit. Sid adorait les annimaux. Petits il jouait avec les insects. Combien de piqure de leur part aura t' il reçu. J'aurai eu peine de conter toutes les fois où il nous rejoignait en pleurant les bras ou les mains pleines de petits bouton rouge qui lui demangeaient. Sans m'en rendre compte je progressait dans l'obscurité sur l'étroit sentier de terre. Je commençais à avoir faim mais surtout soif. Cen n'était pas très facile de s'adapter aussi vite a ce climat. Soudain j'entendit le sol parler, on aurai dit que quelqu'un courait. Pas un Homme mais plutot un cheval. Ou alors peut etre que les dinosaure avaient des sabots, il en avait tellement de differentes races... Par précaution je me cacha derriere un de ces énormes tronc d'arbres sur le coté. Et puis il arriva, je deplaça discretement ma tete afin de voir de quoi il s'agissait, et a ma surprise de qui. Un homme, mais j'hésita a me montrer car celui-ci portait de curieux habits. On aurait dit tout bonnement que c'était un moyen-ageu. Mais ne preferant rester seul plus longtemps je decida de me montrer, peut etre étais-je sur le tournage d'un film en rapport avec le moyen age. Vous savez Lancelot ou tout ses autres grands chevaliers. Je lui cria " Hola mon brave ! Pourrait tu me dire où je suis ? " Il tira violemment sur les rennes de sa monture. Et me regarda très aleatoirement. Puis il descendit de son cheval et vint m'examiner, il me regardait de très près et en fait je commençait a croire que cet homme était vraiment du moyen age. mais c'était incensé personne n'avait decouvert ce territoire avant nous. Il se retourna et chercher quelque chose dans son baluchon accroché au cheval. je m'approcha avec douceur de cette homme pour voir ce qu'il manigançeait. Je n'eu le temps de me mettre sur mes garde il se retourna brusquement et me claqua en pleine face un objet de son balluchon. Après quelques heures où je demeura sonné, j'ouvris les yeux et deviné qui j'apperçu dans la cellule situé en face de la mienne. Chavez, " géniale ... " dis-je lamentablement. Pas étonnant que je n'était pas le bienvenue avec un tel plouc qui avait encore du bien ce faire remarquer. " Comme nos chemin se retrouve l'ami. Le mome est plus avec toi ? Il c'est perdu en chemin ? " me dit-il euphoriquement. Et sans les barreaux de la cellule qui me retanait je n'aurais hésité une seconde a le tuer. Cette homme n'avait aucun sentiment ou repsect des autres. Il ne pensait qu'à sa personne. Rien de plus drépugnant. Un autre homme au regard sombre dans le fond de ma cellule le fixait. Je n'avais meme pas remarqué sa presence. Il était très calme mais ressemblait à un toxico. Il était assis serrant ses genou comme si il avait froid mais il transpirait. Ses longs cheveux sombres reflaitaient ses yeux bleus attristant sa mine très distante. " Depuis tout a l'heure il me regarde comme sa, fais pas attention a ce type, il est louche " me lança Chavez. " Sa ne l'empeche pas d'etre humain " lui retorquais-je. Puis je m'approcha de cet homme et lui demanda si tout allait bien. Il detourna son regard de Chavez qui le regardait atentivement. Puis son regard se posa sur le mien. Il ne reopndit pas et baissa la tete. " J'imagine que vous ne parlez pas notre langue mais ..." il me coupa la parole en disant " je comprends très bien votre langue, laissez moi tranquil et pensez au choses les plus belle que la vie vous ai offerte car dans a la tombé de la nuit nos corps brulerons a grand feux sous les yeux du peuple. Chavez bondit et se colla a ses barreaux. " Nous allons mourir ? mais qu'avons nous fait a ses gens et pourquoi sont-ils habillé ainsi" demanda-t-il. " la question c'est pourquoi, vous , étes vous habillé ainsi ? " repondit-il aussitot. Chavez ne comprenait rien. Moi j'avais compris que nous avions atterit au moyen age, par chance ailleur que dans une guerre de cent ans. " il nous prenne pour des sorciers c'est cela ? " demandai-je a l'homme. - vous ne l'étes pas ? - nous somme des soldat americains. Nous étions en route pour la france afin de réaliser le debarquement allié avec nos coéequipiers mais nous avons été entrainé jusque cette ile. - Je ne sais pas exactement de quel pays vous venez mais ici vous étes en Terre. " nous somme sur Terre, oui sa va nous ne somme pas aussi débile que tes copains. On n'est pas sur la lune. " lui cria Chavez en criant. "La lune est situé trop loin de la Terre pour que l'on l'attrape " reponda t-il. Chavez était encore plus perdu. Il pensait avoir affaire à un dingue. Je savais une chose c'est que nous allions rotir dans peu de temps et il fallait vite trouver une solution et se battre pour echapper a cela. Ou alors baisser les bras pour sortir de ce cauchemar.
Par chance les gardes n'avaient pas confisqués toutes nos armes ignorant a quoi elles ressemblaient. Il me restait un petit pistolet avec un chargeur de 6 balles. Je me colla contre les barreaux de la cellule et appela le garde. Quand celui-ci s'approcha je pointa mon arme dessus et tira sans somnolence. Meme si c'était lache ma survie en dependait et je n'aimai pas imaginé eux barbares qu'ils étaient, peut etre meme plus que ses sauvages, ce qu'ils nous reservaient. Le garde abattu Chavez cria " abrutis " mais je passa mon fin poigné a travers le barreaux et pris les clefs sur ce garde. Je me rendis donc ma liberté et par la meme celle de cette homme dans ma cellule qui venait de bondir au son de la detente du pistolet. J'hésita a ouvrir a Chavez il méritait de crever mais meme dans ce monde encore plus inhulain que celui que je cotoyait je m'efforça de lui ouvrir. Mais le coup de feu très indiscret avait attirer des curieux. Alors que nous partions a leur rencontre comme une vache entre dasn un abbatoir, l' homme qui était dans ma cellule nous cria de le suivre dans une autre direction qui semblait s'entasser dans la prison. On le suivit donc. Mais nous aboutîmes a un cul de sac. " votre arme a traversé l'armure du garde faite là traverser cette roche et nous serons libre de courir dans la prairie et de partir ailleur" . Dit-il. seulement je lui expliqua qu'il n'y avait aucune magie en cette arme d'un air vague et confus. Cette fois j'avais tué. Il était sûr que notre fin était venu. Soudain Chavez hurla " de la poudre ! de la poudre ! Tire sur la poudre " Tellement affolé il me subtilisa le pistolet, et tira sur le baril. Un baril de poudre au moyen age. Mais où allons nous ? J'étais de plus en plus perdu. On couru se planquer un peu plus loin derriere un mur. Puis chavez tira sur le baril de poudre ce qui enclacha une grosse explosion qui detruit considerablement le mur. Nous en profitames pour nous echapper.On suivit l'homme qui semblait bien connaitre la region. Il nous emmena dans le bois. Ce bois très sombre dans lequel je n'arretais sans cesse de fouler. Sur je parla avec cette homme. Il s'appelait François et était chef d'un clan qui defendait l'égalité de tous. Une sorte de robin des bois. Il était certain que nous n'étions pas deux hommes de la meme epoque voir de la meme planete meme si nous marchions tout les deux sur le meme sol. j'avais beau me creuser la tete afon de savoir qu'est-ce que nous faisions dans leur monde et comment nous avions fait afin d'y acceder. Mais meme les plus grand scientifiques ne pourraient determiner precisement la raison tout simplement par le fait que leur connaissance s'arrete aux phénomène expliquable. Mais dès qu'on leur parle de surnaturel il nouq dirons d'aller voir un psychiatre. Pour ce qui était de cette foret, François me dit quel était hanté. Il n'vait pas l'attitude d'un bluffeur. Et c'est pour cette raison que peu de soldat du roi s'y aventuraient. Mais son clan était juste, il communiquait selon lui avec la foret et il avait été choisit et accepter. Bref Chavez les considerait encore comme des sauvages. Nous arrivames a nouveau au coeur de cette foret. Il y avait quelques habitation en bois autour d'un petit lac, le tout contourné par des mince fortification de bois. Un simple assault chevaleresque suffirait a en venir a bout. Nous fumes heberger comme precedement. Mais cette fois nous discutames un peu avec la tribut autour d'un doux feu de bois. Cette conversation qui semblait interminable a mon egard ( Chavez impolit s'était endormit depuis quelque heures), fin se rompre par une forte pluie qui eclata. On ce precipitaient de rentrer dans les abris en bois, laissant chavez ronfler a sa guise. Mais avant de rentrer dans l'abri j'apperçu au loin pluisieurs lumieres, comme des torches. Il s'agissait des Hommes du village, peu etre une prime engager contre nous, peu etre un reglement de compte, peu etre je ne sais quoi. En tout cas les aboiement des chiens les cris délirant de ces hommes ne semblait pas très sympathique et je n'envisageait meme pas cette situation d'amicalité. C'était vraiment grotesque ; des hommes aussi malmené par leur roi, venu abattre les frere au lieu de lié une alliance de de prendre le pouvoir par la force. Je donna donc l'alarme meme si je ne savais pas encore leur intentions. Les femmes et enfants resterent caché dans les abris. Les hommes eux commencèrent par fermer les porte des fortifications et de s'emparer de leurs arc fait de la meilleure branche que les arbres leur avaient offert. Chavez lui, par cette douche froide vint me retrouver me demandant encore des expliquations sur la situation. François accouru, " vous n'etes pas forcer de vous battre " il nous tendit tout de meme des épées probavlement volé lors s'une livraison d'arme a travers cette foret. Je prendit l'arme qu'il me tendit, fiers de me battre a ces cotés. Chavez lui avait deja disparu.Les hommes du village arriverent mais ne possedait par chance, auncun arc. A nouveau obliger de leur montrer que nous étions pret a leur resister. Nous fumes contraint d'en massacrer quelques uns. Puis je sortit mon pistolet et tira trois balle. Cela les petrifia sur le champs. J'aurait cru qu'il ce serait rendu mais au contraire il se nourir de leur peur et foncerent se fendre sur les portes des fortifications, qui je rappel n'etaient pas très rigides. Et finallement ces portes cédèrent au puissant flux d'homme qui venait s'y claquer. Il était au moins 60 alors que nous étions 20 peu etre. Je dis a françois que nous étions perdu. Puis je dissimula un leger sourire sur ses levres. " tu ne ma pas cru n'est-ce pas quand je t'es dis que la foret était en moi ? " Il hota son haut de vetement et je regarda sa cicatrice qu'un loup lui avait fait quand il était jeune a ce qu'il m'avait raconté. Cette cicatrice semblait refleter la lune, c'est comme si elle était illuminé d'un blanc emplit de pailette doré. Je ne comprenait pas où il voulais en venir et ce qu'il comptait faire avec sa poigné d'homme face a ses opposants. Il me dit de partir, de fuir, le plus loin possible sans me retourner et sans discuter. Une dizaine d'homme vint autour de lui. Puis son intonation changea. " Cours ! " me cria-t-il. J'obeis donc mais en regardant ce qu'il comptait faire. Si il comptait donner sa vie pour ses proches. je savais qu'il en serait capable. Mais soudain je m'arreta, je vis sa colonne vertebral se gonfler dans son corps, ses omoplates s'ecrater, dévoilant alors une forte carrure. Ses mains, ses doigts doublere de taille, Une imposante masse musculaire telle celle d'un ours venait de s'instauré en lui. Puis un long poil noir poussa sur toutes sa peau. Il se retourna et son visage aussi avait changer. C'était un loup-garou. Sa fait vraiment bizarre d'employé se terme vraiment grotesque mais c'est là toute la subtilité de mon recit car je n'aurais pu imaginé une simple legende a faire chanter les enfants se produire sous mes yeux. " à present il est Wolfunder, laissais nous, nous ne voulons mettre votre vie en danger, quand il se transforme il a souvent du mal a differencier le juste, du faux" . me dit une jeune fille a la fenetre de l'abris dans lequel elle regardait le combat. Elle semblait bien le connaitre, comme si une grande histoire d'amitié entre elle et François ou Wolfunder existait. Je n'en pouvait plus, j'était toujours perdu dans ce monde perdu, appartenant a un monde perdu, perdu lui aussi, si bien que meme la realité des choses semblait perdue a son tour. Vous ne pouvez surement pas imaginé cette situation unique où vous avez la pression assez ultime qui se reproduit chaque jour. J'en viendrais a déprimé si j'en sortait vivant. Mais que se passait-il j'avai presque envie de pleurer alors que je courais encore je ne sait vers quelle direction. IL y avait une autre porte au fond du village dans la fortification. On me dit de courir tout droit et je finirais par sortir de cette foret. Chavez avait déja de l'avance et j'avais curieusement envie de le retrouver. Car dans tous ce monde étrange c'était vraiment la seule reference "normale" qui me corespondait le plus. Je ne rencontra durant cette fugue aucun etre qui hantait cette foret, me disant qu'a la fois c'était eux les fameux protagonistes qui la hantaient. A bout de souffle et haletant je m'arreta au pied d'un arbre pres de la sortie de cette foret et je m'endormis sans garde, epuisé. Puis un nouveau jour commençait, je marchais sur le chemin trainant mes pied sur la terre, regardant le ciel, me demandant si c'était le mien. Et puis le bruit que mes rangers trainaient sur le sol finit par changer. Je marreta, baissa la tete. Je marchais sur des pavés . Je me mit a courir voir ce qui se cachait deriere ce chemin qui montait. Quand j'atteignis le sommet je puis distinguer un clochet d'eglise. Je n'avais aucune envie de m'aventurer dans une autre de ces villes barbares. Mais par simple curiosité, surtout a cause des pavé sur le sol je continua d'avancer. Et c'est un village beaucoup plus avancé que je decouvris. Cette fois j'étais probablement au 18eme siecle. Je rentra dans le village en passant assez inaperçu avec les vetement que m'avait remis François. Mes rangers seul élement anachronique ne dirigeait pas trop l'attention des gens sur moi. J'arriva sur la place du village. Et a ce moment ce fus le choc total. Chavez du moins ce qu'il en restait, était pendu. Encore par son trop grand caractere il s'avait fais remarquer mais je suis sur, n'avait pas encore vraiment compris la situation. Le pauvre, le voir là me donnait du remord. J'étais a present le seul survivant, le seul americain sur cette Terre. En fait plus j'avançeait dans les ages et l'evolutions des hommes et plus je me rendait compte de leur barbarie. La seule chose qui n'as jamais vraiment évoluer comme je pouvais confirmer en direct. Je me dissipa dans la population, attendant un miracle, peut etre celui de me reveillé dans un boyau de tranché française. Peut etre meme encore plus loin, dans un futur qui depasserait mon époque.
Que faire a present ? attendre qu'une autre journée passe, mais survivre encore durant cette journée, puis répéter cela jusqu'à l'apocalypse. J'en avais assez de toutes ces avntures mélancoliques. Je sortis du village me refugié durant cette journée dans une grotte a l'abri de la population. toute la matiné, assis dans mon coin je regarda le sol sans bouger, sans dire un mot. Mais c'est dingue comme le temps peu paraitre long quand on prend le temps de l'écouter.
Dans l'après midi je finis par craquer, j'avais faim et soif mais pas question d'aller au village. Sans argent il ne fallait rien esperer, surtout ne pas piller je n'avais pas envie que l'on me separe de mes mains. Je decida de me degourdir les jambes et je m'engouffra donc prudemment dans la grotte sans y voir gand chose juste ce sentiment de clarté qui se refermait au fur et a mesure que j'avançais. Je tatonnais la paroi de la roche avec ma main afin de me guider. Soudain mon oreille se mit a ouir une sorte de bruit de charette. Je fis marche arriere prudement et me mis a plat ventre dans le recoin le plus sombre. Un homme entra dans la grotte avec une lampe a incadescence. Il paraissait crapuleux et portait sur son dos un pesant fardeaux qui lui courbait le dos et lui donnait peine a avancé. C'était une sorte de sac, je me demandais ce qu'il y avait a l'interieur. Etant donner qu'il était seul je n'avais pas peur d'intervenir et puis il n'avait pas l'air si dangereux ou armé. " hè vous ! que faites vous en ces lieux ? " lui demandais-je. Pris de panique il lacha le sac qu'il portait sur son dos. Il en sortit une jeune fille décédé de grace blessures. Le pauvre malheureux, sortit un couteaux car il ne voulais pas que je puisse déliver son crime. J'avais suivit un entrainement face au petit arme blanche de ce genre. il s'elança sur moi je lui saisie le bras, passa derriere lui, puis remonta son bras au niveau de sa nuque. Il lacha son couteau, je le poussa au sol. Je ne voulais pas non plus qu'il délivre mon existence auprès des siens, et comme je le vis regarder en direction de sa charette j'avais compris qu'il comptait se sauver. En effet il se leva et commença a courir du mieu qu'il le pouvait vers la sortit mais je le rattrapa dans son élan en lui sautant dessu. Helas sa tete claqua sur un caillou assez pointu, le resultat n'était pas beau a contempler.
Je repartis, voir ce qui en était de la fille, au moment où j'allais la couvrir du sac elle ouvrit les yeux. Elle me regarda en me demandant d'une voix semi-vivante de la soigné. Puis elle me dit " la maison rose, la maison rose ". Je me demandais quel délire ses blessures lui procurais. Mais j'avais remarqué dans un ruelle du village une maison au mur rose pale. Peut etre était-ce sa maison. je profita d'avoir une charette, je la mis dedans puis repartit en direction du village. Je realisa a nouveau une entré très discrete dans le village. J'espere que personne n'avait reconnu la charette ou le cheval qui la tirait. Une fois chez elle je l'allongea sur son lit, dechira quelques drap blanc, pris de quoi lui laver ses plaits. Comme elle avait froid je lui mit mon gilet sur elle. Puis encore plus affamé qu'avant cette rencontre je vis qu'il y avait du pain sur sa table. Je ne pus y resister et je me servit. Ensuite j'attendit qu'elle reprenne connaissance a ses coté. L'après midi passa, je crois bien que ce fus la journée la plus longue de ma vie. Puis vint le soirje m'endormit a ses cotés en sachant que demain elle ne serait plus là, car je me reveillerai surement en pleine revolution russe ou je ne sais où. Je ferma donc les yeux pressé de retrouver mon epoque 1944, le calendrier defilait très vite, j'esperait juste ne pas rater mon époque. Je craignais egalement qu'elle sois differente. Comme si par exemple la france serait allemande car nous n'aurions pas intervenu en 1918, peut etre papa serait mort en combat, bref s'imaginer le futur n'est jamais bon, je m'endormis. Quand je réouvrit les yeux un homme était planté devant moi. Il avait le costume américain mais il paraissait plus recent que le mien, plus modernisé. " Puis-je savoir ce que vous faites dans cette avion avec une prostitué ?" me dit-il en vrai americain, cette fois j'avais retrouvé mon époque, enfin je l'avait surement dépassé. " En quelle année somme nous ?" lui demandais-je. Il me repondit que nous étions en 2010. IL devait me prendre pour quelqu'un de louche. Mais j'étais dans un nouveau millenaire. Je n'était pas en 1944. J'étais perdu, la jeune fille se reveilla. Mais pourquoi parlait-il de prostitué? Tout a coup je vis a coter de moi la jeune fille, sa alors comment avait elle fais pour me suivre a travers le temps ? Soudain un autre militaire accouru auprès de nous, l'avions subissait quelque perturbation, une aippaisse brume, le radar ne repondait plus, il n'y avait pas de contact radio etc... L'autre militaire me dis de ne pas bouger de là, puis il partit probablement auprès des commandes. Moi et la jeune fille avions très peur, la brume se repandait meme a l'interieur de l'avion on se serra la main, on ne voyait plus rien. Puis d'un coup le vent nous frappa le corps, nous n'étions plus dans l'avion, nous faisions une chute libre sans parachute. Cette fois je savais que c'était la fin, mais je ne lacha pas pour autant la main de la jeune fille. La brume se dissipa et je vis la mer. Mais j'avais deja vu cette mer. Nous firent donc un terrible plongeons. Je ne lacha pas sa main, car je doutais qu'elle sache nager, du moins, correctement. Puis en remontant a la surface de l'eau je les vis. Les bateaux du tout début de l'aventure ceux qui nous avaient perdu dans ce monde si étrange. j'étais rentré chez moi. Welcome to Omaha beach était ecrit sur un des bateau qui s'arreta et nous pris. Cette fois oui j'étais vraiment chez moi. Comme j'était avec cette jeune fille on ne voulait pas qu'elle assiste au combat le petit bateau fis demi tour, nous raccompagné sur le territoire anglais. De la je repartit chez moi en Amerique avec Mara, la jeune fille. Ce fus très difficil et contraingant d'expliquer ce qui était advenu de Sid et John a mes parents. Je leur mentis disant qu'ils était mort dans une ambuscade allemande. mais qu'ils avaient sauvé de nombreuse vie. J'avais revetu Mara lui proposant de rester vivre chez moi. Puis je repartit tout de meme en guerre. Meme avec cette immense peur de chavirer a nouveau en plein cauchemar temporelle. Subissant les assauts des Alliés à l'ouest et à l'est, l'Allemagne nazie s'écroule. La libération de l'Italie s'est poursuivie et surtout les débarquements de Normandie, puis de Provence, ont permis la libération de la France et du Benelux. A l'est, l'avancée des chars russes est tout aussi irrésistible, elle fait reculer l'armée allemande et fait tomber les gouvernements pro-nazis d'Europe centrale. Les Allemands tentent quelques contre-attaques, notamment dans les Ardennes, espérant conserver leur frontières de 1939. Mais les Alliés, depuis la conférence de Téhéran, veulent une capitulation sans conditions des forces de l'Axe. Ceux-ci luttent donc jusqu'à la jonction de leurs armées et la capitulation de l'Allemagne le 7 mai. Je repartis vainqueur en amerique, mais tout de meme perdant. J'avais perdu mes freres. Mais j'avais un pressentiment que Sid était encore là devant moi a me parler. Je faisais souvent des insomnis. Je m'appel Marshall breeg, je me suis retiré en France avec Mara où nous vivons ensemble d'un bonheur éternelle, qui essai d'équilibré celui que j'ai perdu en perdant mes freres. Je suis juste impatient de les retrouver dans le monde final, le royaume des morts. je laisse dériver dans cette bouteille que la mer d'omaha portera où bon lui semble, mes sentiments envers mes freres defunts.
Je m'appel Sid Taylor et j'ai bien reçu cette bouteille que tu as laissé dériver. Je ne sais pas par lequel des hasard mais tant de choses étranges se sont déroulées. Je suis tout d'abord heureux que tu aille bien. Je pense avoir compris l'explication pour les changements d'époque. Mais je tiens premierement a te dire que nous allons bien. J'emploi nous car j'ai rencontré une Damoiselle bien charmante ( et oui je suis au moyen age ! ) et j'ai un jeune enfant. Nous l'avons apeller Alexander il a deja 6 ans. Il est differents des autres garçon sans vouloir me venter, et est très solitaire, voir étrange, il tiens de moi je pense ( rire ) Je ne reviendrais donc pas refouler la Terre a tes cotés car je suis heureux ici. Non pas que je fus malheureux avec toi Juste que la famille Breeg est maintenant toute ma vie. Je sais que je suis lache mais je me sens beaucoup plus utile ici. J'en viens au fait que je reste "bloqué" dans ce couloir du temps :
Tu te souviens du collier que chavez me confia avant notre escapade et séparation ? le fait que tu porte quelque chose d'une epoque sur toi te fais demeurer a l'interieure. Je poursuivrais le reste de cette lettre demain le sommeil me gagne.
Je ne pourrais helas finir tout ce que j'ai a te dire, le temps m'est compté, nous somme en guerre et envahit par l'ennemis. Je dois fuir avec Benjamin et sa mere afin de les proteger.
Cette lettre ne te saura donc jamais communiqué peut etre mettra tu la main dessus un jour.
J'ai aimé grandir au cotés de mes deux freres, ma soeur et mes parents, a present c'est moi qui te dis adieu Marshall.
Ils parviendront a fuir l'invasion et se refugirons dans un petit village. Là grandira Benjamin, le fils de Sid. Né d'une relation entre ses deux parents qui n'étaient pas de la meme dimension, il n'aura pas les caractéristiques d'un homme normale. Un ecrivain de son temps raconta sa fabuleuse Histoire.
Mais ceux ci est une autre histoire deja ecriiiiiite par moi en vrai !! :p mais je SUIS un écrivain ! lol
j'ai pas fait fort pour finir cette article ( un tio paragraphe ...) Mais je savais pas quoi dire.
En tout cas sa ma plus d'ecrire sa et sa a du me prendre un peu plus de 7h de boulot.