Je me suis dis que sa pouvais être drôle a faire.
Donc si vous avez envie de la consulter, faite cette consultation en entier pas en diagonale,
sa serait simpa.
Voila bah sur ceux bonne lecture sa vous en apprendra un peu plus sur moi.[/c]
Tout commença le 7 mars 1990 quand ma mere me mit au monde. Je m'exposa je jour là, au monde extérieur pour la premiere fois ignorant encore se qu'était la vie, ce qu'elle reservait, ses joies, ses peines, ses rires, ses pleures...
Je crois que si l'on est choisit par la nature, qu'elle decide de nous faire vivre nous particulierement, c'est parce que l'on a tous quelque(s) chose(s) de bien a réaliser dans la vie, tout le monde sans exeption meme les criminels.
Le debut d'une vie c'est toujours beau la plupart du temps, on se sent si petit, si faible, mais tant protéger. Je me souviens donc de la periode ou j'avais peut etre 4 ou 5 ans environ.J'était si bien, aucun soucit ne planait autour de moi, je ne voyait que le bonheur.
Pourtant la premiere chose que fit la mere de ma mere quand elle aprit que sa fille etait enceinte, c'est qu'elle appela la mere de mon pere pour lui dire : "mais qu'a fait votre fils ? il a mis enceinte ma fille, jamais elle ne saura éduquer un enfant, il sera malheureux".
Je ne dis pas qu'elle avait tort. En écrivant cette autobiographie je voudrais savoir où j'en suis actuellement si ma vie est heureuse ou non, car je n'arrive pas a determiner cette question. Je ne me souviens plus trop de ma vie avant celle de Neuvilly ce petit village ou vivait les parents de mon pere. Je savais juste que mon meilleure ami était un certain Esteban Marco. Mon arrivé a Neuvilly se fit donc vers mes 4-5 ans là ou je débuta dans la petite école maternelle. C'était vraiment un endroit très chaleureux il m'en reste que de bonnes choses. C'est là qu'on grandit, entouré par des amis, des activités, des decouvertes, on n'avait pas se sentiment de se dire "je suis fatigué, j'ai pas envie de me lever" on apprenait vraiment sans le savoir se qui n'est plsu vraiment le cas lol. Le samedi mes parents allait a Leclerc a Caudry. Il l'arrivait d'etre confié a ma grand mere de Caudry également. Celle-ci était professeur au college Jacques Prevert. lle aurait voulu que je devienne quelqu'un de bien, de juste et intelligent. Je suis désolé de la decevoir en ce moment meme, car elle avait privilégié mon éducation, apris que la violence verbale ou phisique n'étaient pas bien. Avec elle je jouait souvent au jeux de société, je lisais beaucoup, je jouait avec ses chiens. J'aimais mon grand-pere. Mais sa n'avait pas l'air d'allé entre eux. Il ne dormait pas dans la meme chambre Ne se parlait pas trop, ce n'était pas les memes personnes mais je les aimais. Mais a mon age il plane une espece d'egocentrisme involontaire on ne se demande pas " pourquoi " quand quelque chose semble anormale. Bref tout va bien de chaque coté de la famille, comme on me le laisse croire, en vérité la famille est déjà disperser un peu de son coté a cause de dispute bie navant que je ne vienne au monde. A neuvilly je grandit avec Pauline et Charlotte deux filles super que ma grand mere gardait souvent. Cela explique peut etre une absence de caractere masculin chez moi d'où le très celebre mot " Andro " par lequel Laura me designe actuellement ^^ . Puis a Caudry je m'instruis en m'amusant, j'apprend a confectionner des crepes ( sont chaudes luzou :p ).A Neuvilly les années passaient. J'aime descendre mes jouet de ma chambre ou de la "petite cabane dehors" le dimanche.Me mettre dans le coin du salon pendant que mon pere regarde la télé en mangeant parfois. Et oui, choses bizarre, il lui arrivait de ne pas manger avec ma mère, mais dans ma conscience de jeune enfant je ne remarquais rien et quand j'y repense aujourd'hui ça me fait tout drôle. Puis j'entre a l'ecole primaire, tout les soirs je fait la route avec Christopher Steen le seul vrai ami que j'ai vraiment eu là-bas enfin je le vois comme ça en se moment, mais à l'époque on était tous des meilleurs amis.Il m'arrivait aussi de faire la route avec Aude la fille d'une factrice que mon père connaissait. Puis un jour mon pere rentre du travail, un samedi soir, si je me souviens bien. J'avais encore passé une belle aprés midi a jouer seul à je ne sais quoi, tellement j'avais de jouets differents. Je tournoyais donc autour de la table de la salle a manger, attendant que mon pere decharge les prospectus que La Poste lui donnait a faire le weekend. J'aimais bien l'aider le dimanche quand je n'étais pas occupé a autre chose. c'était marrant de faire des prospectus on travaillait a la chaine autour de la grande table. Mais il venait de rentrer et n'avait pas l'air réjouit puis il a déposé le dernier paquet de prospectus sur la table et ma dit " tu vois quand on te dis de faire attention quand tu traverses, de regarder des deux cotés. Bah t'as copine Aude elle s'est fait renversée par une voiture..." Puis ma mère qui arrive et qui demande " Ah oui ? " se demandant si il blaguait ce qui n'était pas trop son genre. A se moment je senti une certaine ambiance planer dans la maison comme si la grande table tournait autour de moi. Les fenetres à carreaux rose et jaune semblaient empecher la lumière de rentrer. Tout s'assombrit durant un court instant où j'entendis mon pere me dire cela, il avait bien capté mon attention. Aude était partit si tôt je ne realisais pas je croyais qu'il me punissait ou me faisait une morale en disant ça mais je realise qu'il voulais parler d'Aude.Seulement je ne savais pas ce que c'était de perdre un proche, ça ne m'étais jamais arrivé. Il faut du temps pour s'y faire et puis alors seulement là, il coule des larmes de nos yeux. Seulement personne ne nous a crié dessus, on n'a pas fait de bêtises, on le sait, mais c'est simplement le fait de repenser au passé, se replonger en arriere avec cette personne... Le lendemain toutes les classes de primaire se rassemble dans la classe de CE1, CE2 où j'étais. Certain pleuraient. Et je me demandais pourquoi c'était les plus grands , ceux qui jouaient les plus durs dans la cours. Plus je grandissait plus je m'interogeait. Le temps passe, Aude est en photo au dessus du Bureau de Mme Capon, tout les jour on peut voir son si joli sourire. C'est alors que je repense au jour où l'on repartit à la maison, accompagné de ma mère. Un bus avec des éleve passa devant nous. La plupart nous tendirent des grimaces plus alarmantes les unes que les autres. Nous leur répondirent de la sorte. Puis ensuite chacun notre tour on disait : " moi je leur ferais ça " puis on se faisait une grimace et puis je ne sait pour quelle raison, avant qu'elle ne prenne la grande route qui rejoignait la nationale, je lui cria encore que "je leur ferait sa " puis j'abaissa mon pantalon dévoilant ainsi mon cul (lol comment c'est raconté avec douceur ) plus je grandit plus j'ai du mal a croire que j'ai fait sa. :) Puis voilà ce sentiment d'amitié perdue, ça fait 9 ans qu'il dure. Quand je serai en terminal, l'année prochaine si tout va bien, j'irai lui déposer une fleure sur sa tombe. Puis je fixerai sa photo et verserai quelques larmes, comme je le fit avant de déménager pour Caudry, il y a quelques années de cela. Puis restons dans les décés : celui de ma grand-mère paternelle, qui eu lieu dans cette periode là également. Elle n'était pas bien, atteinte de son cancer, elle restait dans le canapé du salon tandis que moi, on me faisait rester dans la cuisine jouer a rien sur la table. Je ne comprenais pas pourquoi on ne m'avait rien dit. Mais la mort sa ne frappe pas souvent. C'est quelque chose de très rare. C'était un peu ma façon de voir les choses. On m'avait acheter des cartes dragon ball z a la presse je m'amusait donc a ouvrir les paquets. Puis avant de partir on me dit " on y va , va dire au revoir a mémé Lili " on l'appelait ainsi car un deses deux bichons s'appellai félix et je disai "lilix". J'entra dans le salon et je la vie souffrante mais elle n'avait que 56 ans. je n'avait pas envie de lui dire au revoir je ne sait pour quelle raison precise. Puis finalement se fut la derniere fois. Je ne sait plus comment on m'appris la nouvelle, qui me l'appris. Je me souvient juste qu'on me conduit un jour dans ce drole de batiment, je vis ma grand mere allongé et ma mere pleurer a coté d'elle. Moi sa ne me faisait rien je voyais ma grand mere alongée, elle était là meme si elle était morte de son cancer et sa me fait mal de dire sa mais je ne realisait pas encore se qui lui arrivait.Après l'enterrement de ma grand mère je revint une fois dans sa maison y voir mon grand pere et ma marraine, tout avait changer. la cuisine comprenait des especes de rectangles compactés entre eux. Le therme exact est : cuisine enquastrable. Je n'avais pas vraiment la valeur de l'argent mais les affaires marchait apparement pour mon grand pere. Il revendit la maison, mettant ma marraine de pas moins de 27 ans a la porte, sans emploi. Il revint a la maison à Neuvilly une derniere fois. Pour mes 7-8 ans je ne sais plus exactement. Il m'offrit un chateau fort animé de petits bonhommes au forme arrondies. Et une cassette des trois derniers épisodes de dragon ball z. Papa se jour là avait préféré resté en haut, jouer à la megadrive. Il ne voulais plus voir son beau pere. Car il avait déja remplacé ma grand mere et je ne sais pas pour quelle autre raison évidente. Depuis je ne l'est jamais revu. Mais ma mère, tout comme ma marraine, malgré toutes les atrocités qu'il leur a faites lui reparle depuis un certain moment. Moi je ne sais pas pourquoi c'est comme si papa m'avait montré que c'était mal de lui parler. Et j'avoue que je n'est pas trop envie. Il n'eu meme pas assisté a l'enterrement de sa femme il preparait déjà ses valises. En Haut j'adorais jouer a la console avec papa, c'est encore un de mes bons souvenir. Sa à commencé très jeune avec sa super nintendo, et sa megadrive. J'y jouait assez souvent. On faisait beaucoup de partie de foot sur un de ses jeux. Ce fus de super moment que je passa avec lui. Surtout quand j'eu ma playstation avec les Tomb Raider. Mais quand ma soeur arriva on perdit cette habitude, cette intimité entre pere et fils. :( En ce moment ma grand mere repose au cimetiere de Caudry. Avant il m'arrivait d'allé la voir avec mes parents, quand il était encore ensemble mais le divorce arrive plutard. Pour l'instant j'était encore un petit bonhomme qui commençait a connaitre la vie.
Un jour dans ma chambre je jouais avec des cubes que ma grand mère m'avait offert. je m'amusais bien avec je me rapelle avec les losanges bleu je faisais sonic le fameux hérisson et avec les paralelogrammes rouge je faisais knucles. Puis ma mere est monté voir se que je faisait elle n'était pas bien puis j'ai peut partager son sentiment pendant qu'elle me regardait, sa faisait longtemps que je n'avais pas vu mémé et sa commençait a être long.je n'avais que les cubes qu'elle m'avait offert. Il manquait quelque chose dans ma vie, je commençais a comprendre que quand les adultes pleurait ce n'est pas parce qu'ils s'avaient fait mal.je me mis a pleurer dans les bras de ma mère. C'est très émouvant de repenser a cela car sa fait longtemps que ma mère ne represente plus grand chose a mes yeux. Je n'est pas des parents comme j'aurai voulu avoir pourtant ils sont bien et font leur possible.Bien il n'y a pas que des bas dans ma vie je m'en rassure. Les étés passent j'aime cette période. On invite la famille papa se lève de bonheur la matin pour tirer des pommes de terre dans le jardin, et il monte la grande tonelle blanche dans la pelouse. moi je me léve vers 10h. je descend, je déjeune puis je sort avec mon petit short en tissu et mon t-shirt qui va avec couleur marine parfois avec une casquette saintimat ou je ne sait quoi. La chaleur fait du bien au visage et je me vois regarder mon pere se bousillé le dos tout seul au fond du jardin alors parfois je cours sur le chemin en pierre le long du mur de la maison De Roger et Monique. La porte en bois que papa a mis empeche Bobby notre caniche gris, mon meilleur compagnon d'aller dans le jardin pietiner et avoir les pattes couverte de terre. Souvent derriere la feraille qui relie la porte en bois au piquet du grillage il y as des perces oreilles. j'aime ramassé un petit batton et les fairent tomber. Mais se que je prefere quand c'est l'été et qu'il y a des pommes de terre dans le jardin c'est ramasser les dorifor que papa tue habituellement car ils abiment les pommes de terre. Je les ramasse et les met dans un petit saut de plage a moi. puis je les emmene dans la pelouse, ou a coté du toit du garage, je ne sait plus exactement, et je les mets ma piscine en plastqiue bleu en forme de coquillage remplie d'eau de pluie.
J'ai confectionné une ile au centre de cette piscine avec de grosses pierres ou brique qui traine dans le tallu du fond de la cour ainsi je m'amuse avec une population de dorifor. je m'amuse a les couler quelque seconde les faire foté sur des feuilles que j'arrache aux feuilles qui depasse de chez notre autre voisine Janine. Arrive midi papa rentre dans la maison avec la bouteille de perrier vidé qu'il me demande parfois de lui apporter. il s'essuit le front transpirant, se lave les mains pleine de terre, puis nous passons a table je me rapel de cette table blanche en bois dans la cuisine j'étais a coté du panier de Bobby, de là je lui passait parfois quelque morceaux de nouriture.14 heures se faisait entendre par l'église mon grand pere arrivait donner un coup de main a papa.Moi je jouait au foot seul ou avec la petit fils de MOnique et Roger quand il venait, Romain.Puis la journé défilait j'étais heureux. le soir quand ce n'était pas fort boyard a la télé.il m'rrivait de m'allonger avec papa jusque 22h30 sur les salons de jardins on comtemplait les étoiles.Le lendemain on recevait de la famille papa sortait le barbecue moi j'aidai a amener les boissons et les chips dehors sous la tonnelle. On y était si bien, on rigolait tant.Les grandes vacance me semblait interminable mais je ne m'y ennuiyait pas. J'aimais beaucoup jouer avec Bobby au ballon. je me vois encore lancer la balle en plastique impossible a saisir dans sa machoire qu'il claquait en faisant rebondir la balle de son petit museau. Puis c'était la rentré des classe, avec maman et papa ont partaient a cambrai pour me rabiller. Un jour a Gémo chacun regardait des affaires de son coter maman était souvent longue je m'amusait par ma petite taille a me cacher sous les vetement sur la moquette grise.Il m'arriva une fois de m'assoupir et dormir cinq ou dix minutes. J'eu très peur quand je me reveilla je couru partout dans le magasin pour retrouver mes parents je finit par retrouver papa.
La rentré de septembre était donc là. Les marrons tombaient des arbres c'était la course chacun en voulait un jour avec maman je m'avait promené pour en avoir près de l'école maternelle. Il faut aussi parler du marais derriere la riviere. J'était tombre dedans un jour j'avais la jambre couverte de boue. Je me souvient avac maman descendre la grande rue, puis passer chez Julot un grand chien blanc tacheté de noir. Il venait souvent voir les gens qui passaient. On arrivait devant le pont en métal qui survolait la riviere. J'avais souvent réver qu'il s'ecroulait sous nos pieds. Après avoir traversé se pont on arrive dans le marais on passe dans la petit allée j'y ramassait souvent des battons de bois. A gauche il y a une petite rive de 1 metre a peine de large large ou passe l'eau qui se jette dans la riviere. C'est là dedans que mon pied avait glisser car je m'était trop approché.
Il y avait, avant que l'eau soit trop polluée, des épinoche, j'eu la chance d'en voir souvent. Mon pere m'avait dit que étant petit il allait en pecher avec une petite canne a peche artisanale. Un jour j'avais éssayé de faire pareille avec un baton de bois et un sac orange de pomme de terre. mais ce ne fut pas très fructueux. :) Le temps continuait d'avancer a une grande vitesse, le vieu canari de la maison fini par mourir. Papa l'enterra dans une boite au fond du jardin. Non loin de la j'avais trouvé un bourdon mal en point que je mamusais a soigner je lui avait fait un abri en pierre lui avait mis de l'eau dans un petit bouchon de bouteille d'eau puis plein de marguerites. je n'avais pas peur de lui je le prenais dans ma main il ne me faisait rien. Mais il était assez affaiblit. Je le garda 2 jours après je ne sait pas se qu'il devint. Le mercredi j'allait de bonheur chez ma grand mere, elle gardait Rémi, yannick et emilie Claisse, qui habitait assez loin dans le village. Je n'aimai pas trop car il fallait passer devant la salle des fêtes et il y avait toujours des grands qui était la et regardait tout le monde passer. Je ramenais souvent une casette dragon ball z que l'on regardait, et des figurines pour jouer. On avait des glaces parfois quand le marchand passait. on s'amusait dans la pelouse de devant a écrasé des guepes qui survolait la pelouse par centaines.J'était vraiment fan de drgon ball z les coffret de 8 figurines de 8 cm coutaient 70 francs les cassettes du marchand de journaux egalement. J'avais toute une collection. J'ai encore dans ma chambre plusieurs manga de la saga. Ma mère garda rémi le mercredi car comme sa il venait chez moi avec sa game boy.combien de fois jouâmes nous a pokemon avec nos deux console ? je me rappel souvent descendre sur la place par la ruelle des escaliers pour aller acheter des piles. La Terre continue ses rotations et Bobby se fait de plus en plus vieux, plus de douze ans je crois. Il lui arrive de poussé des gémissement aigu quand il court. On me dit que c'est des l'arthrose mais je ne sait pas c'est quoi. Alors au soir dans mon lit, je l'entend pleurer en bas, tout seul. Je me bouche les oreilles, mais ses gémissement si aigus me perce tout de meme les oreilles et le coeur. Je me dit que quand quelqu'un ne va pas bien qu'il soufre, sa mort est souvent proche, je savais a présent. Le lendemain il partit chez le vétérinaire dans son panié que papa mis dans la 106 blanche. Puis il partirent. Moi j'aidai pépé a enlever la tapisserie blanche avec des relief de fleur de la salle a manger pour en installer une saumon. Le temps passa, j'attendais avec impatience. Soudain je reconnu le moteur de la voiture. Je regarda a la fenetre je vus papa sortir le panier vide, maman pleurait, là ma douleur fut immense. J'avais compris mais je ne pleura pas devant pépé. j'était vraiment l'enfant unique de la maison cette fois. J'était très attaché a se chien j'ai partagé beaucoup de moments avec quand j'étais seul, ou que je voulais parler a quelqu'un enfin beaucoup de gens s'attache a leur annimaux et ils doivent savoir ce que c'est. J'eu donc beaucoup de mal a réaliser comme pour chaque pertes de proches precedentes. On pense a la personne et en une fraction de seconde on se dit " non, elle n'est plus là." Moi et mes parents étions allé un jour a Wissant en vacance. je l'en rappelerai toujours car le pere de Yann un bonne ami de mon pere avec qui il allait " à detecteur " mon pere disait cela, il cherchait des piece dans les champs avec son detcteur de métaux il en trouvait certaines qui dataient de fort bien longtemps.Bref le pere de Yann devait nous preter les clé de la villa que nous devions louer. En entrant chez lui, je vis son chien et mon pere le caressa je ne pu m'enpecher d'en faire autant c'est alors qu'il me mordit je me vois encore hurler dans le couloir. Le sang couler de ma main comme on ouvre un robinet. ma mere accourant c'était vraiment drole meme si je me revois pleurer sa me fait rire. Je supliait mon pere d'aller chez le medecin car j'avais mal. quand nous arrivâmes là-bas et que je vis tout son attirail de pince metallique et autre, je supplia mon pere de retourner a la maison. On me fit une ablation du morseau de pue qui collait a ma po avec la chair et le sang puis un beau bandage.^^ Ces vacances se passerent quand meme bien se furent peut etre mes plus belles. En 1998 je suis dans un maison que l'on à louer a Stella avec mes grands parents.
MOn pere lui est a la maternité avec ma mere. J'ai une soeur je me demande encore si sa va etre une bonne chose. A la plage c'était trop, je m'amusait bien avec mon grand pere et tonton daniel, son beau frere on allait dans des salon de jeux video le soir après manger, on sortait en famille a la plage sous un beau coucher de soleil. Derriere la maison il y avait plein de gros escargot que nous avions emporté pour revenir a Neuvilly avec charlotte et pauline qui étaient venu. Pour revenir a ma soeur, son arrivé a bien un peu de l'affection que mes parents me portait il fallait plus la surveiller et je ne pense pas qu'un jour sa m'ai vraiment déranger. Au contraire tout allait bien. Puis en sptembre 2002 je fis mon entré au college. J'eu beaucoup de mal a m'endormir me demandant comment cela se passrerai. J'allais prendre le bus et quitter mon village pour aller au vilage juste a coté mais sa me faisait drole tout de meme. Au matin je ne fit pas perdu car il y avait tout de meme Jonathan un ami depuis la maternelle qui prenait ce bus ainsi que David et sa soeur Laura. Il y avait aussi Thimoté qui vivait chez sa mere a Neuvilly mais que nous ne connaissions que depuis peu de temps au foot. Jonathan etait vraiment quelqu'un qui n'avait pas froid au yeux et il aimai le montrer. Il était sans gene et se laissait entrainé facilement d'où sa reputation qui se battit fort vite au college St michel où nous étions. Nous avions demandé a être tout les trois ( jonathan,thimoté,et moi) dans le meme classe. Je me souviens encore de cette entré dans la classe Mme Willow notre professeur principale nous appela par ordre alphabétique, j'était à coter de claire De Meyer a la table. Mais a cause de Thomas Boisse un autre sacré petit bonhomme qui semblait tout calme mais qui en réalité serait également un cas de la classe n'avait pas repondu a l'appel, on nous fit décalé d'une place. Je me retrouva donc a coté d'helenne Druesnes. La journée se passa bien et peu a peu on sentit un nouveau climat s'installer autour de nous. Nous étions en train de devenir grand, de changer. Le soir quand je rentra fiers de cette premiere journée, l'attentat avait fait rage au Etats-Unis. Pépé qui était là me dit " c'est la guerre il sont devenus completement fous ces saletés " Mon grand-père est un peu raciste mais il a participer a la guerre d'algérie. Il ne m'a jamais vraiment tout raconté en détails mais là-bas il m'avait fait comprendre que c'était horrible. Quelque chose qui m'avait brusqué était que les ennemis attachaient les soldat français qu'ils avait blessé, ouvraient leur ventre avec un couteau et prenaient leur boyaux, car sa tenaient chaud l'hiver :s J'ai du mal a croire qu'il mangeait des boyaux humains mais bon en tant de guerre il n'y a rien a manger.Les rats ou les chats sauvage était souvent le repas des soldats, me disait mon grand pere. Pour revenir au 14 septembre, j'appela mon parrain pour lui dire que tout c'était bien passé et j'avais hate de retourner a ce college. D 'ailleur se fut un plaisir d'y aller jusqu'en 4eme. Mr Claisse, le professeur d'histoire géographie était sévère mais il étant marrant quand on était sérieux. Je me souviens un jour une fille avait dit que thomas l'embetait. Le professeur pris l'élève et le souleva d'une main contre le mur pour rigoler. Le meilleur moment était sans doute le matin a l'arret de bus avec jonathan qui ne se génait pas a perturber la tranquilité qui planait dés 7h30. Il embetait deux trois ados de mon age actuelle en leur sautant dessus en les traitant de toutes les choses les plus horribles, un vrai caid. Biensur il avait certaine repercussion et se faisait frappé mais les coups ne le derangeait pas visiblement. Il y avait un copain dans la classe qui avait deux ans de plus que nous. C'était Nicolas Langhendries. Lui aussi il aimait faire le chantier. C'est lui qui m'as donner l'envie et la passion de courir au college, le sport où je me differenciait bien des autres. Mais bon en 6eme c'était pas trop sa. :p Le soir quand je rentrai je me rappel que je prenais mon gouter dans le salon devant le Morning Live. Autre moment fort de la 6eme se fut la classe rousse a Zuit Cote , à coté de Dunkerque. On partait une semaine avec la classe de 6 eme D dans un cadre pédagogique mais aussi pour établir une meilleure relation avec les professeurs. Qu'est-ce qu'on a pus rire là-bas je voulais me mettre avec jonathan et thimoté dans la chambre mais mathieu warocquier un de nos ami pris ma place. Je me retrouva donc avec Thomas Boisse, Henri Parquet qui sera dans ma classe en 4eme et Gaitant. Thomas n'étant pas quelqu'un de calme. Le soir une fois le couvre feu établit, sortait de ses couvertures et nous taper dessu avec son traversin. Ne se souciant guère que la chambre de notre professeur prncipal était juste a coté de la notre. Un jour alors qu'il faisait ses bêtises, il eu juste le temps de se remettre dans les couvertures. soudain la porte s'ouvrit le professeur entra et alluma la lumiere. Elle savait que c'était thomas qui faisait semblant de dormir, vraiment très mauvaise interpretation. Elle le fit se lever et l'emmena dans le couloir je ne sais plus combien de temps, mais nous eumes le temps de trouver le sommeil. La nouriture là-bas était infame a peu près celle de la cantine de la Sagesse, mon lycé. La seul chose sur laquelle tout le monde se ruait c'était le pain coupé. Les professeurs nous interdirent d'en prendre avant d'avoir manger un certain moment. Jonathan de son coté avait ouvert la fenetre de sa chambre et avait balancé le gros pot de gel que mathieu avait ramené. Puis on retourna a notre bon vieux college où le temps passa et où on se fit de plus en plus d'amis. Thomas un jour était au CDI avec thimoté et jonathan on avait le droit de regarder des cassettes vidéo?mais il fallait réserver. Dans le bus on se retrouva et il m'avouerent quelque chose d'assez vraissemblable. La télé du CDI était posé sur une armoire, dans cette armoire était repertorier plusieurs archives de journaux. La télé était dans la salle pour lycéen, il y avait beaucoup de livre donc beaucoup d'étagères, qui cachaient ainsi le fond de la salle et la télé donc ceux qui la regardaient. Thomas urina dans les journaux qui se trouvait dans l'armoire. Au début je n'y croyais pas.Le lendemain ils m'emmenèrent dans le CDi et en effet quand il firent coulisser la portiere de l'armoire je m'apperçu que les journaux semblait froisser et humides et une certaine odeur se degageait si vous voyez se que je veut dire. Peut de temps après Thomas embeta thimoté qui le denonça a notre professeur princiapal. Vraiment une grosse démarche dans la réputation de celui-ci. Mis a part le college je vais encore au catechese et celui-ci se termine en fin de 6eme, par ma communion. Je me souviens encore du dimanche. Je me lève vers 9h, je regardait M6 il y avait men in black en dessin animé, arrivé a la moitié il était l'heure de partir a l'eglise. Je ne pense pas que sa serve beaucoup de faire du catechese, sa apporte des connaissance du christianisme biensur, mais avec notre mentalité d'enfant il n'en a pas beaucoup qui sont de véritables croyants. Souvent les parents leur disent qu'ils doivent faire leur communion. La croyance et la determination a se convertire a christ n'apparait pas vraiment. Pourtant en été 2002 pour portâmes tous notre cierge et nous firent tout de meme notre communion. J'avais promis de retourner a l'église mais en vériter je n'y est jamais remit les pieds. Ses années meme si j'était dans un groupe de fille auront été sympathique a vivre. Le catechese c'est un bon moyen de découvrir qu'il y a plus pauvre et malheureux que soit. Sa nous apprends les 7 pêchés a ne pas faire. C'est une autre sorte de pédagogie que l'école. Ce fut a nouveaux les grandes vacances. J'avais eu mon ordinateur et internet mais je n'y allai pas fréquemment. Maman m'avait inscrit au centre aéré. Avec jonathan on retrouva nos amis de primaire et on ne s'ennuya pas une seconde. Entre randonné a vélo, cassettes vidéos, on trouvait toujours le temps de faire un foot dans la cours sous une chaleur accaparente jusqu'a l'heure du gouté où nous avions droit a un verre d'eau et de sirop de menthe bien frais. Je garde vraiment de bon souvenirs. On arrive ensuite au passage en 5eme. Une année assez révélatrice et qui sera declencheuse de fait qui viendrons me contraindre l'esprit par la suite. Mon entré en 5eme fut tranquille on revoit ses camarades, certains professeurs, on en découvrent d'autres... Et c'est là, après le cross a force de faire des tour d'echauffement que je devenait meilleur en endurance avec nicolas je me rappel une fois il m'avait fais un entrainement et j'avais couru avec toute une heure il avait couru a mon rythme et a la fin je n'en pouvais plus, j'étais crevé, mais tellement fiers de moi. Je vais allé directement au fait qui marque cette année de 5eme. Il s'agit plus precisement du divorce de mes parents. Papa avait pour habitude d'aller a la maison de retraite de Solesmes pour y voir une personne agée, Rose. Elle n'avait plus de famille et nous avait donné sa télé, des meubles, meme un peu d'argent je crois. Elle était vraiment une brave femme. J'eu l'occasion de la voir une fois et j'en suis content. Seulement meme après sa mort que papa ne nous avait pas délivrer il continuait sois disant d'aller la voir, de meme jouait-t-il a chaque fois au foot le dimanche ? je ne sait pas. Un jour il ne dormit pas a la maison se fut un vide terrible mais je ne savait pas pourquoi je n'avait pas encore vécu sa. La connaisance d'un homme se batie sur l'expérience qu'il rencontre. Papa était partit dormir chez une de ses amie c'est se que maman m'avais dit. Un jour j'apprenait le clergé et les autres ordres du moyen-age. Papa tapa a la porte et m'interrompit. Il avait quelque chose a me dire, un secret a me confier.Il m'expliqua alors qu'il allait quitter la maison. La femme avec qui il vivait ne l'interssait plus, elle ne lui portait plus aucun amour et interait. Sa le rendait malheureux il se privé de gaterie la plupart du temps pour que ma mere depense. Il avait marre de mal manger, et de se climat qui l'etouffait. Il avait rencontré une autre femme. La maman de Yannick. Il était simpa. Il nous gravait de la musique, d'où le premier album de eminem encore present dans ma chambre que je me revoit écouter en jouant au meccano sur mon lit. Papa me dit qu'il me faisait confiance et qu'il na fallait rien dire a maman sinon il ne quitterai pas la maison. Moi je voyais le divorce comme quelque chose de bien, quelque chose a la mode, beaucoup de personne pratiquait le divorce. Et puis beaucoup plus de cadeaux a noel on me disait. Je partit donc réaliser mon premier weekend chez ma belle-mere. J'y rencontra Pépita, la chienne très acceuillante et Inji sont père, moins hospitalier. Mais tout se que je commençait à voir me génait profondement je voyai mon père embrasser une personne qui m'était encore inconnue cela ne choquerait-il pas un gamin de 13 ans ? papa où avait-tu la tête ce jour là? J'eu un repas livré dans le canapé et je regarda TPS, la chaine des jeux vidéos. Au soir je coucha dans ce meme canapé, la maison étant petite. Dimanche on repartit a la maison voir maman et ma petite soeur émeline. J'avais un fardeau sur le dos mais je ne pouvais pas en parler. Je ne me souviens pas trop comment ma mere a su, je m'en fiche je croyai que j'allai etre heureux en fait une fissure commençait a détruire une partie de mon adolescence. Pendant un certain temps sa allait jusque la fin de la 5eme j'étais encore jeune. Mais il faut que je parle aussi de Madjid un copain vraiment super, c'est dommage que je n'ai pas ses coordonner pour communiquer avec lui sa fait bien longtemps que je ne l'est plus vu.Il était un copain particulier car se fut le premier qui m'embettait en cours. Il aimait le fait que je sois calme et attentif et cherchait toujours a me perturber en m'ecrivant dessu ou me pinçant le bras, la seul chose c'est que sa retombait toujours sur lui lol. Il était parfois source de discrimination car il était algérien. Pépé m'avait parlé des algériens mais beaucoup trop en mal. Il se trompait Madjid etait génial. Sa ne se fait pas de sujet l'attitude ou les pensées des gens par leurs origines. Je ne nis pas le fait que chacun de nous soit un peu raciste au fond, mais il y a ceux qui sont fiers de le montrer, j'accuse et je trouve que c'est loin d'être la meilleur des qualités du monde. Mais arrivé en 4eme rien n'allait plus. Cela commença par la croissance, on se sent mal dans sa peau, Le corps change, on attrape plein de boutons lol, on se sent grand sans vraiment l'etre. On a envie de changer, on prend conscience du regard que l'autre porte sur nous, on se sous estime trop... Je dois d'abbord vous montrer le lien que j'avais su creer et sa chute, ces cette impression que j'ai ressentis en tout cas. En fin de 5eme j'étais vraiment un des garçon apprécier de la classe avec jonathan, thimoté, edouard, alain, mathieu, nicolas, julien, j'en passe... Chacun avait sa personalité et état aprécier pour cela. On était vraiment un bon groupe d'ami, nous et les filles tout le monde s'entendait super bien. Puis j'avais eu internet et je parlais a Charlotte et Claire, probablement les deux filles les plus ravissantes de la classe avec qui je m'entendais bien. Puis arriva la 4eme...Tout cela pour dire que durant cette période où je fus assez " perdu ", j'avais besoin de me référer à quelques choses et ainsi renaitre mais differement. Depuis la 5eme Indochine ne faisait pas des ravages mais il fit entendre parler de lui. Certain aimais, d'autres n'aimais pas. La premiere des choses essentielles que je devais retrouver c'était la parole. Avoir confiance en moi, discuter. Indochine fus vraiment un repere qui m'ouvrit les yeux sur la musique. Puis c'est la musique qui se chargea de me prendre comme repère.
Au fur et a mesure que je grandissait je changeai et me convertissait de plus en plus
a cette musique. C'est un peu la modélisé en un appui de personalité, une amie, mais
la musique me disait tout. je l'écoutait me parler tout les jours. Puis se devint une drogue. Une drogue que je consomme en abondance aujourd'hui. Heuresement pour moi. c'est une drogue douce qui ne me veut pas de mal, qui a juste besoin que je l'écoute. moi j'ai juste besoin qu'elle me parle... Je pensais souvent a cette phrase que papa m'avait dite " je ne divorcerai pas car je ne veus pas te faire de misere a toi et a ta soeur " seulement c'est lui qui souffrait et je ne voulais rien lui reprocher meme si j'en avait terriblement envie. Le divorce de mes parent commence a peser sur moi...
Je crois que le divorce est a l'origine de la perte des relations familliales. Je crois aussi que le chapitre d's.s.s que nous étudions en ce moment au lycée, va etre difficile pour moi rien que ce premier cours ma profondement géné. Je ne cotoie plus ma famille, je n'epprouve plus se sentiment de vie en société. Je vois encore mon pere, ma mere, mais que devient le reste ? j'aurais envie de le savoir, mais au fond je n'est pas trop envie c'est très difficil a expliquer si bien que moi non plus je ne comprend pas. J'ai envie de rester ainsi. Me rappel t-elle de bons souvenirs devenus néfastes ?cette famille. Comme ces agréable noél ou nouvels ans, chez ma grand mere, ou chez mon oncle et ma tante. Jouer avec mes couzins aux avions de papier, dans la cuisine, au vieux babyfoot, puis quand ce moment arrive où vous déballez vos cadeau, cette si belle jeunesse qui n'est plus que paradis en ma mémoire. J'ai passé de bonne grandes vacances mais aujourd'hui, je ne sent pas très bien la rentrée. En effet la classe a changée. Nous sommes plus nombreux, beaucoup de nouveaux. Beaucoup qui sont partient en 4eme D car ils ont choisient allemand en Langue vivante 2. J'essai d'y mettre mes repères. Charlotte et Lea sont assisses autour de moi quoi de plus beau ? Mais sa ne va pas, plus notre nouvelle professeur principal parle, plus je me sent mal a l'aise.Je m'efforce de me dire " patience, patience..." mais je finis par lever mon doigt, demandant d'aller ainsi a l'infirmerie. Je rentre en cours peu de temps après, mais je ne sens toujours pas bien. Finallement pépé vennu me rechercher. Je rentre donc chez moi et je me sens mieux. Pourtant sa fait longtemps que je ne stress plus comme en priamire. J'ai toujours été nerveux meme quand tout allait bien. Le lendemain je fus un peu désorienter. Puis on eu notre premier cours avec Mr hecquet le professeur d'anglais que je remercie a l'heure qu'il est car si il ne se serait pas donner autant de mal a se faire detester de moi je n'aurai jamais produit l'effort de bien apprendre mes leçons et je n'orais pas mon niveau actuelle qui parait assez bon vis a vis de la classe. En effet j'avais choisit l'option anglais européen qui avait pour but d'accroitre le niveau d'anglais des meilleurs. Mais je ne sais pas pourquoi j'étais démotivé a travaillé cette année là. On fit une interrogation de phonétique. Alain,Henri, Julien n'eurent pas une note énorme comme moi. Elle planait autour de 2. On eut droit a une petite leçon de morale. Mais il était clair que la 4eme change de la 5eme on sentait que le niveau augmentait. Henri n'aimait pas qu'on le compare a son frere jumeau François qui avait toujours des meilleurs notes que lui. Il n'aimait pas le professeur non plus je pense. Il demanda donc pour se retirer de la section Anglais europeene. Ce que je fis avec alain, julien un peu plus tard.On arriva vers novembre et je pense que ce phenomene se ressentait de plus en plus en moi. Ce phenomene de manque. Mais je me demandais quel manque je n'avais jamais eu de manque. Je pris la vie du mauvais coté travaillant a moitié, baclant mon travail, beaucoup de manque de communication un refermement sur moi. J'avais besoin de changer mais je n'arrivai pas a trouver par où commencer. Si bien que j'avais presque peur de moi meme et je me demandais quand cette peur cesserai. Je ne me sentais pas trop a la hauteur ne me devoilant pas. Je ne disait plus bonjour à Charlotte Gillerons. Cette si bonne amie que j'adorais, elle ne m'avait rien fait de mal je l'aimais, elle était si gentille. J'aurai voulu lui dire, peut etre m'aurai-t'elle prit pour un fou. Mais je me suis fais soufrir moi meme a ne plus dire bonjour a mes ancien amis. Je restait avec Julien et alain au récré c'était tout. Avec mes copains de l'arret de bus rien n'avais vraiment changé. Ont continuaient nos parties de foot avec des canettes de coca, nos feux entretenu par nos intergations ecrites. Ces mauvaises notes que je cumulais trop souvent. Jonathan continuait de cracher sur les voitures, mettre des cailloux sur la route, relancer les sacs poubelles que les voisins avait mis devant leur portail chez eux...On ne s'ennuyait pas. Mais arrivé au college tout le monde se separait dans sa classe, avec ses nouveaux copains. Je n'en avait pas enormement moi.Un personnage fort fus Anthony . Il me faisait beaucoup rire. C'était le beau garçons, toujours avec sa sacoche qui renfermait parfois du shit, je n'avais jamais vu sa a l'époque sa me fit drole d'en voir. Il n'aimait pas l'anglais ni les cours d'ailleur, il avait doubler une fois deja. Il avait plus un coté mécanique, il aimait les boosters. Il était très fort en endurance, une vrai fusée. Pas aussi rapide que Nicolas mais pas loin. Puis il y avait un autre Timoté qui avait doublé egalement.Il faisait beaucoup de Betises dans son ancien college, c'est pourquoi il était venu a saint michel. Mais on ne s'assagit pas vraiment non plus là-bas. Puis le temps passe je vais de moins en moins bien. Je rentre tout les jours ne goute plus en bas je prend a manger, monte dans ma chambre, claque mon sac a terre et j'allume mon pc et joue dans le noir a age of empire. Seul la lumiere de l'ecran perce mes yeux. Les volet fermés je suis encloitré dans une ambiance sombre et c'est la seule qui me convient. Heuresement je continue de parler avec Aurore une fille geniale que j'avais rencontré sur internet dans un salon de conversation. On se parle par lettre régulierement. On aime bien la musique tout les deux et ont raconte notre vie. De mon coté sa me fait plaisir de recevoir du courier, sa prouve qu'on s'interesse a moi et sa m'exteriorise un peu l'esprit. Aurore a deux ans de plus que moi et je la connai depuis la fin 5eme. Sa serait bien qu'un jour j'aille la voir. elle n'habite pas tout près de chez moi, mais pas trop loin non plus. Je la remercie donc profondement pour pendant tout ce temps où je n'avais plus internet d'avoir correspondu avec moi. Ma mere un jour finit par m'annoncé qu'on va demenager. Ce fus aussi quelque chose de très dur de quitter ma maison. La où reposait tout mes meilleurs moments. C'est donc Monsieur Vandam, son beau fils et son fils Davy un peu plus jeune que moi, qui vinrent déménager la maison. Ce fus très emouvant de la voire vide et de s'appreter à la quitter.
Je le savait et la derniere journée avant de partir je refis tout le tour de mon village a vélo. Perdre tout se paysage de campagne que j'avais cotoyer depuis si logntemps serait difficil. Le soir ma mere regardait la télé, je rentra manger, puis je partis aussitot au fond du jardin, le long du mur de Roger. Il poussait pardois une sorte de fleur ressemblant a du muguet. J'en tira quelques tiges puis repartit dans la maison et les rassemble dans du papier alluminium. Je pris soin de coller un mot dessus avec du scotch. Je n'avais pas oublier Aude je voulais lui dire aurevoir. J'enfourcha donc a nouveau mon vélo puis je partit vers la grande route qui rejoignait la nationale. Je passa sur cette nationale où Aude trouva la mort, a cause d'une voiture qui n'était pas assez prudente.
Pour finir ma course sous un beau coucher de soleil le long des patures j'arriva a la sortie du village, au cimetiere. Je descendit du velo et traversa l'allé du cimetiere, pour arriver a la tombe d'Aude. Je posa avec delicatesse mon velo au sol. Puis les fleurs sur sa tombe. Je fixa le petite photo où on la voyait sourire. je resta ainsi, assis par terre a la comtempler quelques minutes. Me rappelant de mon passé. J'avais peut-etre envie de la rejoindre. Je ne nis pas et j'y est parfois penser. Mais je n'aurais jamais eu le courage de me suicider meme si j'avais l'esprit pris au fond fond d'une tempete qui vous glace la chaire a chaque fois que vous cligner des yeux. Puis mes larmes se mirent a couler, la photo d'aude se troubla j'en avait marre de ma vie.Je voulais ma mere et mon pere, je voulais etre brillant, je voulais parler a ma grand mere décédé, je voulais retourner dans ce passé où tout allait bien mais il s'était refermé deriere moi. C'est alors que je compris qu'il fallait que je grandisse. Je n'avais peut etre plus le droit d'etre un enfant j'etais un ado et je devais vivre avec mes peines. Je me mis a chanter cette si douce chanson que nous avions chanter en la mémoire de aude d'une petite voix aigu et crispée. " ...Elle dit je vois le ciel entier et des etoiles par millier, dasn une bulle de savon, dans une bulle de savon, elle dit je ne reviendrai plus, quand ma bulle aura disparu, dans une bulle de savon dans une bulle de savon..." Puis la nuit commençait a tomber, je la regarda une derniere fois puis je reparit. Je ne suis pas allé la revoir depuis. Puis avec maman ont partient dans un appartement mediocre a caudry. Nous y restames 2 mois a peine. On s'installa dans un meilleur appartement celui où je suis actuellement en train d'ecire mon oeuvre.
Un jour a Caudry je partis en direction de la place, a la découverte de la ville et je revu
ce drole de batiment isolé, ce batiment où ma grand mere était alongé et ne disait rien,
où ma mere éprouvait tant de peine. Tant de souvenirs bouillonne en vous, et là c'est une
eruption de tristesse. Comment ne pas repenser au passé ? toutes ces images, immortaliséés, souvent si jolies que l'on voudrais pourtant arrivé a éffacer...
Enfin nous touchons presque la fin de mon autiographie. Je rentre en 3eme. La troisieme c'est mieux passé. Je voulais changer. On m'avait mis dans une classe pour élève en difficultés scolaire, nous suiviont le meme programme que les autres mais a une vitesse moins élevé. C'est alors que je rencontra Benoit un guitarist de deux ans de plus que moi, Rémi de meme mais lui c'était plus un athlete qui aimait entretenir sa forme quand il ne fumait pas un joint de temps en temps le matin. En debut de troisieme je reparticiper de nouveau comme en 5eme, je retravaillait de la meme façon sauf les mathématiques dont les formules ne m'avait pas du tout été acquises. Puis je me sentait dans un climat de confiance tout allait pour le mieux. Mais il me manquait encore quelque chose j'avais envie de m'identifié. Alors je me suis dit pourquoi ne pas laisser pousser mes cheveu. se que je fit, je reconnais aujourdui peut etre un peu de maniere exessive mais c'est ainqi que je reprit peu a peu confiance en moi. L'année se passa bien jusqu'au brevet où je revisa avec serieux et dans de bonnes conditions. Je faisait ce que mes grand parents m'avaient dit " laisse tes parents te debrouiller, procure toi en emploi et fait ta vie, sois heureux ". j'eu mon brevet comme tout le monde et c'était comme si je renaissais. Je partit ensuite pour le lycée en seconde SMS sans aucune determination precise j'avais juste envie d'avoir un bac. Tous fut étonné de voir un type comme moi car cette section porte sur le fait du respect de la personne de la tolerance etc ... Mais mon look leur deplu fort bien quitte a croire que je faisais partie d'une secte, que je me droguais, que j'étais un délonquant...Peut etre aussi que ma façon de voir les choses a changer, comme Laura le disait je parais triste, je pense souvent et c'est peut etre cette souffrance vaincu qui persiste sur les trait de mon visage mais pas a l'interieur de moi. Bref les gens juge vraiment mal, par exemple le fait que je ne bouge pas comme en asticot en cours ou que je sois pollie ce n'st pas parce que je fume de la marijuana chaque jour. C'est l'éducation que j'ai reçu. Peut etre que les professeur n'était pas abitué a avoir d'eleves calmes, mais pourquoi me critiquait-ils alors qu'ils se plaignaient des bavards. J'ai appris a me foutre de l'image que je portait sur les gens je suis peut etre egoiste mais je m'en moque bien. Mon année se passa encore une fois bien mis a par la cantine. Je rencontra Thomas qui est mon grand camarade de classe. Je n'eu peut etre pas de stage car je ne resemblais a rien selon La prof. de Biologie. Seulement quand la secretaire dis a la directrice de l'ecole saint françois que j'etais quelqu'un de très gentil, celle-ci accepta de me prendre en stage. Pour la remercier je me creva les bras et le dos à déménager des livres dun batiment a l'autre en montant pendant une journéé et demi les bras plein un étage. Et puis j'étais content de connaitre Matthieu le petit copain de charlotte. Je vois en lui quelqu'un de génial, une sorte d'exemple a suivre. J'admire comment il joue de la guitare, peut etre ce qu'il m'a inciter a en acheter une. Et nous voici donc enfin dans cette année de 1ere j'ai récuperé internet je m'y suis fait des tas de bon amis comme Clem, Luzou, Mika, Ana, Laura et Elsa, Ali,Manu, Olive... Je suis également content d'etre amis au lycée avec Thomeuss, Nath, Clairounette, Sarah, les 2 Charlottes, Amélie etc..
MOn autobiographie touche a sa fon mais reste incomplete. Si je viens a avoir le courage de rajouter des éléments je les ajouteraient d'une autre couleur afin de vous les faire apparaitre facilement.
Je suis fiers de ce travail j'espere qu'il vous en apprendra plus sur moi.
DAVID.
ps: grand merci a tout ceux qui ont eu le courage de tout lire. =)
Pix [ le bon vieux temps ]








